Fête du Court Métrage - Courts des palmés

Un film de Mike Leigh, Cristian Mungiu, Abbas Kiarostami, Nanni Moretti, Jane Campion, Apichatpong Weerasethakul, Ruben Östlund
1988-2018 — — 1H21 — Printemps du cinéma (4€)

Et la Palme d’or revient à... Les réalisateurs ayant reçu cette fabuleuse distinction sont souvent eux aussi (re)passés par la forme courte.

• The Short & Curlies de Mike Leigh (17’10, 1988)
L’histoire d’amour entre un garçon ironique et une jeune vendeuse qui rêve à l’homme idéal.

• Zapping de Cristian Mungiu (15’, 2000)
L’homme rentre du boulot, regarde la télé en changeant de chaîne sans arrêt, toute la nuit - cela rend sa femme malade. Jusqu’au jour où les chaînes refusent de changer...

• No de Abbas Kiarostami (8’26, 2010)
Lors d’un casting, une fillette apprend qu’elle doit se couper les cheveux pour obtenir le rôle.

• Il Giorno della prima di Close-up de Nanni Moretti (6’48, 1996)
Le travail et les obsessions de Nanni Moretti lorsqu’il apprend que le film iranien « Close-up » va être diffusé dans son cinéma romain.

• The Water Diary de Jane Campion (18’, 2005)
Ziggy, 11 ans, écrit dans son journal intime toutes les tristes choses qui se sont succédées pendant la pire sécheresse de l’Histoire. Elle y évoque également les rêves que les gens de son village font à propos de l’eau.

• Blue de Apichatpong Weerasethakul (12’, 2018)
Une femme est éveillée la nuit. À proximité, un ensemble de décors de théâtre se niche, dévoilant deux paysages alter- natifs. Sur le drap bleu de la femme, une lueur de lumière reflète et illumine son royaume d’insomnie.

• Incident by a Bank de Ruben Östlund (12’, 2010)
Un braquage de banque raté. Une seule prise où 96 personnes effectuent une chorégraphie méticuleuse pour la caméra.